Odontologie et dentisterie : définition, disciplines, études et métiers du dentaire
Mis à jour le · Labora Dental, laboratoire de prothèse dentaire
L’odontologie est la discipline consacrée à l’étude des dents, de leurs maladies et de leur traitement, ainsi qu’à la mise en œuvre de ces soins. « Dentisterie » en est le synonyme ; « odontologie » est le terme des universités, des hôpitaux et des textes officiels. En France, elle est exercée par les chirurgiens-dentistes, qui comptent trois spécialités reconnues.
L’essentiel
- Définition
- Étude des dents, de leurs maladies et de leur traitement, et mise en œuvre de ces soins (TLFi)
- Synonyme
- Dentisterie ; « odontologie » est attesté en 1771, « dentisterie » en 1889
- Spécialités reconnues
- 3 : orthopédie dento-faciale, chirurgie orale, médecine bucco-dentaire (Ordre)
- Durée des études
- 6 ans pour le diplôme d’État de docteur en chirurgie dentaire, 8 à 9 ans avec un internat
- Chirurgiens-dentistes en activité
- 48 700 au 1er janvier 2026, dont 51 % de femmes (DREES)
- Étudiants admis en odontologie
- 1 573 en 2025 ; près de 7 400 de 2021 à 2025 (ONDPS)
- Prothésiste dentaire
- Fabrique la prothèse sur prescription, hors de la présence du patient
Odontologie : quelle définition ?
Selon le Trésor de la langue française, l’odontologie est la « discipline consacrée à l’étude des dents, de leur pathologie, de la thérapeutique appropriée » et la « mise en œuvre de celle-ci ». Le mot, formé sur odonto- (la dent) et -logie (l’étude), est attesté depuis 1771.
L’Académie française élargit le champ à la « partie de l’anatomie et de la médecine qui traite des dents et des tissus voisins ». Pour la loi, l’art dentaire comporte la prévention, le diagnostic et le traitement des maladies de la bouche, des dents, des maxillaires et des tissus attenants (article L. 4141-1 du code de la santé publique).
L’enjeu est considérable : selon l’Organisation mondiale de la santé, près de 3,7 milliards de personnes sont touchées par des affections bucco-dentaires, les caries non traitées des dents définitives étant la plus courante.
Odontologie et dentisterie : quelle différence ?
Aucune sur le fond : le Trésor de la langue française donne « dentisterie » comme synonyme d’odontologie. La différence tient à l’usage : odontologie est le terme savant, celui des facultés, des CHU, de l’Ordre (« spécialités en odontologie ») et des textes officiels ; dentisterie, attesté en 1889, se retrouve surtout dans des expressions qui désignent une branche ou une pratique : « dentisterie opératoire », « dentisterie restauratrice », « dentisterie numérique ».
En anglais, on dit « dentistry », attesté depuis 1838 selon le Merriam-Webster. Le métier s’appelle en France chirurgien-dentiste, titre légal que l’usage abrège en « dentiste ».
| Terme | Sens | Première attestation |
|---|---|---|
| Odontologie | Étude des dents, de leurs maladies et de leur traitement ; mise en œuvre de ces soins | 1771 |
| Dentisterie | Ensemble des connaissances et de la thérapeutique relatives aux dents et à leur environnement | 1889 |
| Dentisterie opératoire | Partie de la dentisterie consacrée à la conservation et à la restauration des dents naturelles | 1889, dans le titre d’un traité d’E. Andrieu |
| Dentiste | Praticien diplômé de l’art dentaire | 1735 |
| Dentaire | Qui concerne les dents ; du bas latin dentarius | 1700 (emploi isolé en 1541) |
| Stomatologie | Branche de la médecine qui étudie et traite les maladies de la bouche et des dents | 1863 |
Quelles sont les disciplines de l’odontologie ?
L’odontologie se divise selon le tissu ou le problème traité : soins conservateurs, endodontie, parodontologie, prothèse, implantologie, chirurgie orale, orthopédie dento-faciale, odontologie pédiatrique et médecine bucco-dentaire. Le chirurgien-dentiste généraliste, ou omnipraticien, peut intervenir dans chacune ; trois seulement sont des spécialités au sens légal.
| Discipline | Ce qu’elle traite | Exemples d’actes | Spécialité ? |
|---|---|---|---|
| Soins conservateurs (dentisterie restauratrice) | Restauration des dents naturelles : caries, fractures, usure | Obturation, inlay, onlay | Non |
| Endodontie | Pulpe de la dent (le « nerf ») et canaux de la racine | Dévitalisation, retraitement canalaire | Non |
| Parodontologie | Parodonte : gencive, os, ligament et cément qui soutiennent la dent | Détartrage, surfaçage, chirurgie de la gencive | Non |
| Prothèse | Remplacement des tissus dentaires ou des dents perdus | Couronne, bridge, prothèse amovible | Non |
| Implantologie | Remplacement d’une dent par une racine artificielle posée dans l’os | Pose d’implant, prothèse sur implant | Non |
| Chirurgie orale | Interventions chirurgicales dans la bouche et sur les maxillaires | Extraction d’une dent de sagesse incluse | Oui |
| Orthopédie dento-faciale (orthodontie) | Position des dents et croissance des mâchoires | Appareil fixe ou amovible, gouttières d’alignement | Oui |
| Odontologie pédiatrique (pédodontie) | Dents des enfants : soins, prévention, malformations | Soins des dents de lait, prévention | Non |
| Médecine bucco-dentaire | Patients à besoins spécifiques : handicap, dépendance, maladies générales | Soins adaptés, souvent à l’hôpital | Oui |
Comment l’université classe ces disciplines
Le Conseil national des universités les regroupe en trois sous-sections : odontologie pédiatrique et orthopédie dento-faciale (56-01) ; chirurgie orale, parodontologie et biologie orale (57-01) ; dentisterie restauratrice, endodontie, prothèses, fonction-dysfonction, imagerie et biomatériaux (58-01). Vocabulaire : lexique dentaire ; prothèses : couronne dentaire, prothèse amovible, prothèse sur implant.
Quelles sont les spécialités dentaires reconnues en France ?
Trois spécialités sont reconnues aux chirurgiens-dentistes : l’orthopédie dento-faciale, la chirurgie orale et la médecine bucco-dentaire. La qualification s’obtient le plus souvent par un internat de trois ou quatre ans conclu par un diplôme d’études spécialisées (DES), ou, sans titre reconnu, sur dossier devant une commission de qualification de l’Ordre.
- Le titre de spécialiste : le praticien qualifié peut s’inscrire sur la liste des spécialistes de son conseil départemental, une seule ; il s’engage alors à ne pratiquer que les actes de sa spécialité.
- Ce qui n’est pas une spécialité : endodontie, implantologie, parodontologie, odontologie pédiatrique. Un omnipraticien peut faire état de ces pratiques habituelles sans donner l’impression d’être spécialiste ; pour l’orthodontie, la chirurgie ou les patients à besoins spécifiques, il doit écrire qu’il « oriente » ou « limite » sa pratique à ces actes. Rien de cela ne peut figurer sur sa plaque (Ordre, 3 août 2026).
| Spécialité | Diplôme | Internat | Champ |
|---|---|---|---|
| Orthopédie dento-faciale (ODF) | DES d’ODF ; avant lui, le CECSMO | 3 ans (6 semestres) | Croissance cranio-faciale, position des dents et des mâchoires : c’est l’orthodontiste |
| Chirurgie orale | DES de chirurgie orale, ouvert aux internes en odontologie et en médecine | 4 ans (8 semestres) | Chirurgie de la bouche et des maxillaires |
| Médecine bucco-dentaire | DES de médecine bucco-dentaire | 3 ans (6 semestres) | Handicap lourd, personnes âgées dépendantes, patients à risque, cancers des voies aérodigestives supérieures |
Chirurgien-dentiste, orthodontiste, stomatologue, prothésiste : qui fait quoi ?
Le chirurgien-dentiste examine, diagnostique et soigne ; l’orthodontiste est un chirurgien-dentiste spécialiste de la position des dents ; le stomatologue est un médecin ; le prothésiste dentaire fabrique les prothèses hors de la présence du patient ; l’assistant dentaire aide le praticien, sous sa responsabilité et son contrôle.
| Professionnel | Formation | Rôle | Reçoit les patients ? |
|---|---|---|---|
| Chirurgien-dentiste (omnipraticien) | Diplôme d’État de docteur en chirurgie dentaire | Prévention, diagnostic et traitement des maladies de la bouche, des dents et des maxillaires | Oui |
| Orthodontiste | Chirurgien-dentiste qualifié en ODF (DES ou CECSMO) | Position des dents et des mâchoires, appareils orthodontiques | Oui |
| Stomatologue, chirurgien maxillo-facial | Médecin spécialiste | Maladies et chirurgie de la bouche, des dents et des mâchoires | Oui |
| Prothésiste dentaire | Bac pro (3 ans), BTS (2 ans), BTMS, titre de niveau bac + 4 | Fabrique la prothèse sur prescription écrite du praticien | Non |
| Assistant dentaire | Profession de santé (article L. 4393-8 du code de la santé publique) | Assiste le praticien ; prévention et éducation à la santé bucco-dentaire | Oui, avec le praticien |
Stomatologue et assistant dentaire : ce qui a changé
Faute d’internes en stomatologie, la réforme de l’internat de médecine de 2017 a mis fin au DES de stomatologie : restent le DES de chirurgie maxillo-faciale (5 ans) et celui de chirurgie orale (4 ans), ouvert aux internes en médecine et en odontologie (La Revue du praticien, 2019).
La loi du 19 mai 2023 permet à l’assistant dentaire titulaire d’une formation complémentaire, dit « de niveau 2 », de contribuer à l’imagerie, aux actes prophylactiques et orthodontiques et à des soins post-chirurgicaux (article L. 4393-8) ; faute de textes d’application, aucun n’était opérationnel en janvier 2026 (MACSF). Le Sénat a adopté en première lecture, le 6 novembre 2025, une proposition de loi créant une profession d’assistant en santé bucco-dentaire ; en juin 2026, elle n’était pas encore inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale (question écrite n° 15680).
Le secteur dentaire en chiffres
- 48 700 chirurgiens-dentistes en activité au 1er janvier 2026 ; âge moyen de 43,9 ans, 51 % de femmes (DREES).
- Près des trois quarts exercent en libéral exclusif (DREES, 1er janvier 2025).
- 3 600 laboratoires de prothèse selon l’UNPPD en 2019, et 18 100 actifs dans la branche en 2017 ; 11 151 salariés selon le panorama 2023 de l’Opco EP.
Qu’est-ce que la dentisterie numérique ?
La dentisterie numérique remplace des étapes manuelles par des outils informatiques : empreinte optique au scanner intra-oral, imagerie 3D par cone beam, conception et fabrication assistées par ordinateur (CFAO), impression 3D, planification implantaire. L’empreinte part au laboratoire sous forme de fichier, sans modèle en plâtre.
Selon une revue de 132 études (Mangano et al., 2017), l’empreinte optique réduit l’inconfort du patient et facilite la communication avec le prothésiste ; elle convient aux inlays, onlays, couronnes et bridges courts, mais la littérature ne soutenait pas alors son usage pour les restaurations étendues. Au premier semestre 2021, 32 % des chirurgiens-dentistes libéraux avaient facturé au moins un cone beam (Assurance maladie).
Pour aller plus loin : dentisterie numérique, empreinte dentaire numérique, cone beam dentaire et CFAO dentaire.
Que fait un service d’odontologie à l’hôpital ?
Dans les CHU, les services d’odontologie, appelés dans les textes centres de soins, d’enseignement et de recherche dentaires, réunissent trois missions : soigner, former les étudiants et mener des recherches. Ils accueillent notamment les patients dont les soins demandent un plateau technique hospitalier.
Les étudiants y font leurs stages, encadrés par des enseignants universitaires et praticiens hospitaliers (arrêté du 8 avril 2013). À la Pitié-Salpêtrière (AP-HP), le service de médecine bucco-dentaire soigne ainsi des patients suivis en oncologie, à risque hémorragique ou infectieux, handicapés ou atteints de maladies rares, et assure les urgences bucco-dentaires 24 heures sur 24.
Qu’est-ce que l’odontologie médico-légale ?
L’odontologie médico-légale met les dents au service de la justice : identifier une personne décédée en comparant ses dents aux données de son dossier dentaire, estimer un âge, examiner une trace de morsure. Les dents résistent à la destruction et à la décomposition, ce qui rend l’identification possible même dans des conditions extrêmes (Emam, 2024).
INTERPOL range l’examen dentaire parmi les méthodes d’identification des victimes de catastrophes, avec les empreintes digitales et l’ADN. En France, la première identification odontologique admise par la justice date de l’incendie du Bazar de la Charité, en 1897 (Riaud, 2013). L’Ordre dispose depuis 2002 d’une unité d’identification odontologique, dont les membres s’engagent à être disponibles sous 24 heures.
Chez une personne sans dents naturelles, le marquage de la prothèse amovible devient un moyen d’identification (Emam, 2024). L’analyse des traces de morsure est en revanche contestée : selon une revue de l’institut américain NIST, soumise à consultation en 2022, elle ne repose pas sur des données suffisantes (NISTIR 8352).
Quel est le rôle du laboratoire de prothèse dentaire ?
Son rôle est de réaliser des pièces uniques, chacune destinée à un seul patient et faite d’après la prescription écrite de son chirurgien-dentiste : couronne ou bridge, inlay ou onlay, appareil amovible, prothèse implantaire, gouttière, appareil orthodontique. Le prothésiste ne voit pas le patient : examen, empreinte, essayage et pose relèvent du praticien.
Juridiquement, c’est un « dispositif sur mesure » : le règlement (UE) 2017/745 le définit comme fabriqué « expressément suivant la prescription écrite » d’une personne habilitée, pour un patient déterminé (article 2). Le devis remis au patient indique le lieu de fabrication, UE ou hors UE, sous-traitance comprise (Assurance maladie). Voir choisir un laboratoire de prothèse dentaire et devis de prothèse dentaire.
- Empreinte optique ou physique de la préparation et de l’antagoniste, avec l’occlusion.
- Prescription : dents en numérotation FDI, type de prothèse, matériau, consignes.
- Teinte relevée au teintier VITA, si possible avec photos.
Labora Dental a été fondé par le Dr Olivier Sitbon, docteur en chirurgie dentaire (Paris VII, 2017). Gamme et indications : nos prothèses et appareils d’orthodontie.
Envoyer vos cas à Labora Dental
Labora Dental reçoit les empreintes optiques de tous les scanners intra-oraux : automatiquement depuis 3Shape Communicate, Medit Link, DS Core, Shining 3D Dental Cloud, DEXIS IOS Cloud et la plate-forme AlliedStar ; pour les autres, par export STL, PLY ou OBJ déposé sur l’application Labora Dental, gratuite. Les empreintes physiques sont enlevées au cabinet (ramassage 10 €).
Délai standard : 8 jours, livraison incluse. Exemple : couronne zircone monolithique à 33 € par élément ; grille complète sur la page tarifs.
Sources
- CNRTL — Trésor de la langue française informatisé et Dictionnaire de l’Académie française (9e éd.), « odontologie »
- CNRTL — « dentisterie » et « dentisterie opératoire » (TLFi ; Académie française, 9e éd.)
- CNRTL — « dentiste » (TLFi ; Académie française, 9e éd.)
- CNRTL — « dentaire » (TLFi ; Académie française, 9e éd.)
- CNRTL — « stomatologie » (TLFi)
- CNRTL — « endodontie » (TLFi)
- CNRTL — « parodonte » (TLFi)
- CNRTL — « pédodontie » (TLFi)
- CNRTL — « orthodontie » (TLFi ; Académie française, 9e éd.)
- Merriam-Webster — « dentistry » (première attestation : 1838)
- Légifrance — Code de la santé publique, article L. 4141-1 (pratique de l’art dentaire), version en vigueur depuis le 31/05/2008
- Organisation mondiale de la santé — Santé bucco-dentaire, aide-mémoire du 17 mars 2025
- Ordre national des chirurgiens-dentistes — Spécialités en odontologie
- Ordre national des chirurgiens-dentistes — Communication : un exercice limité n’est pas une spécialité (3 août 2026)
- Ordre national des chirurgiens-dentistes — Organisation des études et programme de formation
- Ordre national des chirurgiens-dentistes — L’unité d’identification odontologique (UIO)
- Arrêté du 31 mars 2011 fixant la liste des formations qualifiantes et la réglementation des DES en odontologie (BO n° 19 de 2011)
- Arrêté du 8 avril 2013 relatif au régime des études en vue du diplôme d’État de docteur en chirurgie dentaire (BO ESR n° 20 du 16 mai 2013)
- Arrêté du 23 janvier 2026 relatif au Conseil national des universités pour les disciplines de santé (sous-sections 56-01, 57-01 et 58-01)
- DREES — Démographie des professionnels de santé au 1er janvier 2026 (2 juillet 2026)
- DREES — Démographie des pharmaciens, chirurgiens-dentistes et sages-femmes au 1er janvier 2025 (28 juillet 2025)
- ONDPS (DREES) — Note de bilan des objectifs nationaux pluriannuels 2021-2025 (19 décembre 2025)
- Goudot P. Quelle évolution pour la stomatologie ? La Revue du praticien, 20 mai 2019
- MACSF — Comment le métier d’assistant dentaire est-il encadré ? (mis à jour le 5 janvier 2026)
- ONISEP — BTS prothésiste dentaire
- ONISEP — Bac pro technicien en prothèse dentaire
- ONISEP — BTMS technicien qualifié en prothèse dentaire
- Opco EP — Panorama de la branche des prothésistes dentaires, édition 2023
- L’Information Dentaire — Étude UNPPD sur les laboratoires de prothèse dentaire (2019 ; actifs de la branche en 2017)
- Réponse ministérielle, question n° 20002, JO AN du 28 octobre 2008 (prothésistes dentaires et accès direct aux patients)
- Règlement (UE) 2017/745 relatif aux dispositifs médicaux, texte français (EUR-Lex)
- Sénat — Proposition de loi créant la profession d’assistant en santé bucco-dentaire, texte adopté en première lecture le 6 novembre 2025
- Assemblée nationale — Question écrite n° 15680 (B. Sorre), statut des assistants en santé bucco-dentaire, publiée le 2 juin 2026
- Légifrance — Code de la santé publique, article L. 4393-8 (assistant dentaire), version issue de la loi du 19 mai 2023
- Assurance maladie — Comprendre le devis de votre dentiste
- Assurance maladie — Traitement d’orthodontie et d’orthopédie dento-faciale : demande d’accord préalable et facturation (22 janvier 2025)
- Assurance maladie — Renforcer le bon usage du cone beam en odontostomatologie (1er juillet 2022)
- Mangano F et al. Intraoral scanners in dentistry: a review of the current literature. BMC Oral Health 2017;17:149
- AP-HP, hôpital Pitié-Salpêtrière — Service de médecine bucco-dentaire
- INTERPOL — Disaster Victim Identification (DVI)
- Emam NM. Role of forensic odontology in identification of persons: a review article. Cureus 2024;16(3):e56570
- Riaud X. 1916 : an I du dentiste militaire en France. e-mémoires de l’Académie nationale de chirurgie 2013;12(2):60-66
- NIST — Bitemark analysis: a NIST scientific foundation review (NISTIR 8352, version soumise à consultation en 2022)
Comment se déroulent les études d’odontologie ?
Les études d’odontologie durent de 6 à 9 ans. Après une première année PASS ou LAS, l’étudiant admis poursuit jusqu’à la cinquième année, puis choisit un troisième cycle court d’un an, menant au diplôme d’État de docteur en chirurgie dentaire, ou un internat de 3 à 4 ans pour devenir spécialiste.
Combien d’étudiants sont admis ?
Depuis 2020, le numerus clausus a laissé place à des capacités d’accueil votées par les universités, dans le cadre d’objectifs nationaux pluriannuels. En 2025, 1 573 étudiants ont été admis en odontologie, près de 7 400 de 2021 à 2025 ; les facultés prévoient 87 places de plus (+ 6 %) en 2026 (ONDPS).