Cone beam dentaire (CBCT) : indications, déroulement, irradiation et remboursement de l’examen
Mis à jour le · Labora Dental, laboratoire de prothèse dentaire
Le cone beam, ou CBCT, est une radiographie dentaire en 3D : un faisceau conique de rayons X tourne une fois autour de la tête et fournit des coupes des dents, des mâchoires et des sinus. Il n’est prescrit que si la radiographie classique ne suffit pas. En 2026, sa base de remboursement est de 69 € (code LAQK027).
L’essentiel
- Définition
- Radiographie volumique par faisceau conique : une rotation de 5 à 40 secondes, des coupes 3D de l’os et des dents
- Code et base 2026
- LAQK027, base de 69 €, un seul forfait même si plusieurs secteurs sont examinés
- Remboursement
- 60 % chez le chirurgien-dentiste, soit 41,40 € ; 70 % chez le radiologue, moins 2 € de participation forfaitaire
- Non remboursé
- Pour un bilan ou une pose d’implant, sauf agénésies dentaires multiples liées à une maladie rare ou séquelles de tumeur
- Dose
- 84 µSv en moyenne en petit champ chez l’adulte, contre 2,7 à 23 µSv pour une panoramique ; 1,5 à 12 fois moins qu’un scanner (HAS)
- Indication
- Seulement si l’examen clinique et la radiographie classique n’apportent pas les informations indispensables (CCAM, HAS)
- Grossesse
- À signaler avant l’examen ; utérus hors du champ, la dose reçue par l’embryon reste très largement inférieure à 1 mGy (IRSN)
- Après le cone beam
- Labora Dental fabrique la prothèse sur implant : couronne zircone sur implant 55 €, délai 8 jours
Cone beam : c’est quoi exactement ?
Le cone beam est un examen de radiologie qui produit une image en trois dimensions des dents et des os de la face. En anglais cone beam computed tomography (CBCT), il est appelé par la HAS tomographie volumique à faisceau conique.
Une source de rayons X et un capteur plan tournent une seule fois autour de la tête ; le faisceau, ouvert en cône, balaie tout le volume en une rotation, là où le scanner médical utilise un faisceau mince et plusieurs rotations (HAS, 2009).
Le volume obtenu, d’une résolution de 0,4 à 0,09 mm, se lit au format DICOM en coupes dans les trois plans, à l’échelle 1:1 (Venkatesh et Elluru, 2017). On dit aussi scanner cone beam ou radiographie dentaire 3D ; les autres « scanners dentaires » n’utilisent pas de rayons X (voir scanner dentaire).
| Le cone beam montre bien | Le cone beam montre mal |
|---|---|
| L’os des mâchoires : hauteur et épaisseur disponibles | Les tissus mous : gencive, muscles, langue, disque de l’articulation |
| Les racines : canaux, fractures, résorptions | Les caries : il ne remplace pas les radiographies classiques pour les dépister |
| Le canal du nerf mandibulaire, le sinus maxillaire, les dents incluses | Les zones proches du métal (couronnes, implants), à cause des artefacts |
| Les kystes, lésions osseuses et corps étrangers | Les densités : il ne les mesure pas réellement, contrairement au scanner |
À quoi sert un cone beam dentaire ?
Le cone beam sert à voir en 3D ce qu’une radiographie classique montre mal : volume d’os avant un implant, position d’une dent de sagesse par rapport au nerf, canal ou fracture d’une racine, étendue d’un kyste. La CCAM le réserve aux cas où l’examen clinique et la radiographie n’ont pas apporté les informations indispensables.
Indications évaluées par la HAS en 2009 et rappelées par l’Assurance maladie en 2022 (traitement implantaire : voir implant dentaire) :
| Situation | Ce que le cone beam apporte | Position officielle |
|---|---|---|
| Implant dentaire | Hauteur et épaisseur d’os, canal mandibulaire, sinus | Bilan préimplantaire, volume osseux |
| Dent de sagesse incluse | Rapport des racines avec le nerf | Après un premier bilan radiographique insuffisant |
| Dévitalisation, chirurgie de la racine | Canal supplémentaire, fracture, résorption, lésion | Cas sélectionnés où la 3D est indispensable |
| Kyste, tumeur des maxillaires | Extension et rapports de la lésion | Indication reconnue |
| Articulation de la mâchoire (ATM) | Os : traumatisme, arthrose | Disque et ligaments : IRM |
| Gencive (parodontologie) | Os entre les racines des molaires du haut | Très peu de cas, avant chirurgie |
| Orthodontie | Grandes malformations de la face | Ne remplace pas la téléradiographie |
Pourquoi le dentiste ne prescrit-il pas un cone beam à chaque fois ?
- Il suppose un examen clinique préalable et une question qu’une radiographie moins irradiante ne résout pas (Commission européenne, 2012).
- Il n’est pas indiqué pour dépister les caries (HAS, 2009).
- Il ne se répète pas « en routine » sans nouvelle évaluation du bénéfice et du risque.
- Pour les tissus mous, on lui préfère le scanner médical ou l’IRM.
Cone beam des sinus : dans quels cas, et comment se passe-t-il ?
Le cone beam explore les sinus maxillaires, situés au-dessus des racines des dents du haut (HAS, 2009). Il sert avant un implant au maxillaire, quand on soupçonne une sinusite d’origine dentaire, et en ORL. L’examen se déroule comme un cone beam dentaire, avec un champ assez large pour inclure les sinus.
Avant un implant : sur 100 sinus maxillaires examinés en panoramique et en cone beam, une anomalie était présente chez 72 % des patients, et le cone beam la détectait nettement mieux (aire sous la courbe ROC de 0,940 contre 0,579) (Tadinada et al., 2015).
Sinusite d’origine dentaire : l’ORL confirme la sinusite, surtout par endoscopie du nez, et le dentiste la cause dentaire, par l’examen clinique et l’imagerie (consensus international, Craig et al., 2021).
En ORL, les experts de la HAS estimaient en 2009 qu’il pourrait remplacer le scanner pour le bilan des sinusites, grâce à sa dose plus faible ; selon les recommandations européennes qu’elle cite, un volume qui dépasse les mâchoires et le plancher des fosses nasales doit être lu par un radiologue.
Examen cone beam : comment se déroule-t-il ?
L’examen est rapide et sans contact : assis, debout ou parfois allongé selon l’appareil, la tête maintenue, vous restez immobile pendant une rotation de 5 à 40 secondes ; l’appareil tourne près du visage sans le toucher. Le praticien rédige ensuite un compte rendu.
- La prescription : la demande précise le motif, la zone à explorer, les examens déjà réalisés et un éventuel état de grossesse (Assurance maladie, 2022).
- L’installation : boucles d’oreilles et bijoux du visage peuvent devoir être retirés ; un repère lumineux aide au centrage (hôpital dentaire universitaire de Manchester ; Commission européenne, 2012).
- L’acquisition : bouger rend l’image floue ; dans une étude sur 412 patients, des mouvements de tête ont été enregistrés dans 24 % des examens et dégradaient l’image (Moratin et al., 2020).
- Le compte rendu : indication, taille du champ, résolution, estimation de la dose reçue, résultats et conclusion (Assurance maladie, 2022).
Combien de temps dure un cone beam ?
La prise d’images dure de 5 à 40 secondes (Venkatesh et Elluru, 2017). L’hôpital dentaire universitaire de Manchester compte environ 20 minutes d’examen pour la plupart des patients, et un compte rendu transmis au dentiste en principe sous 7 jours. Assis, debout ou allongé : la position ne change pas significativement le risque de flou (Yildizer Keris et al., 2021).
Le cone beam est-il dangereux ? La dose de rayons X expliquée
Le cone beam expose à des rayons X, à une dose faible mais plus élevée qu’une radiographie classique : selon la HAS, 4 à 42 fois celle d’une panoramique, et 1,5 à 12 fois moins qu’un scanner, selon l’appareil et la taille du champ. Le risque associé est une très faible augmentation du risque de cancer (SEDENTEXCT).
| Examen | Dose efficace publiée | Source |
|---|---|---|
| Radiographie intra-buccale (une image) | Moins de 8,3 µSv | SEDENTEXCT, d’après la Commission européenne (2004) |
| Radiographie panoramique | 2,7 à 23 µSv | SEDENTEXCT |
| Cone beam petit champ, adulte | 5 à 652 µSv ; 84 µSv en moyenne | Ludlow et al. (2015) |
| Cone beam champ moyen, adulte | 9 à 560 µSv ; 177 µSv en moyenne | Ludlow et al. (2015) |
| Cone beam grand champ, adulte | 46 à 1 073 µSv ; 212 µSv en moyenne | Ludlow et al. (2015) |
| Scanner médical des maxillaires | 180 à 2 100 µSv | SEDENTEXCT |
| Exposition moyenne d’un habitant en France, toutes sources | 4 500 µSv par an, dont environ 1 500 µSv liés à l’imagerie médicale | IRSN, bilan 2014-2019 |
Comment la dose est-elle limitée ?
Un cone beam petit champ moyen (84 µSv) représente moins de 2 % de l’exposition annuelle moyenne d’un habitant, un grand champ moyen (212 µSv) moins de 5 %. La dose baisse quand le champ et les paramètres sont réduits (HAS) ; les recommandations européennes imposent le plus petit champ compatible avec la question posée.
Le choix de l’examen et de ses réglages revient au praticien : demandez-lui ce que le cone beam apportera dans votre cas.
Peut-on faire un cone beam enceinte ou chez un enfant ?
Oui, si l’examen est justifié. Pendant la grossesse, il est reporté quand c’est envisageable ; s’il est réalisé, l’utérus étant hors du champ, la dose reçue par l’embryon reste très largement inférieure à 1 mGy. L’enfant est plus sensible aux rayonnements, et les indications le concernant restent mal établies.
Pendant la grossesse
- Le prescripteur et le praticien qui réalise l’examen doivent rechercher une éventuelle grossesse chez une femme en âge de procréer (article R. 1333-58 du code de la santé publique, cité par l’IRSN).
- Quand c’est envisageable, l’examen est reporté ou remplacé par une technique sans rayons X ; sinon, il exige une indication dûment justifiée (IRSN, 2021).
- La Commission internationale de protection radiologique considère qu’une dose inférieure à 100 mGy ne justifie pas d’interrompre une grossesse (IRSN, 2021).
Chez l’enfant et l’adolescent
- À dose égale, le risque est multiplié par 3 avant 10 ans et par 2 entre 10 et 20 ans, par rapport à un adulte de 30 ans (Commission européenne, 2012, d’après la CIPR).
- Doses publiées chez l’enfant : 7 à 521 µSv en petit champ (103 µSv en moyenne), 13 à 769 µSv en champ moyen ou grand (175 µSv en moyenne) (Ludlow et al., 2015).
- Les preuves sur les indications chez l’enfant restent limitées (projet européen DIMITRA, 2018).
Cone beam, panoramique ou scanner : quelle différence ?
La panoramique donne, en une image plate, une vue d’ensemble des deux mâchoires avec peu de rayons X. Le cone beam donne un volume 3D mesurable, au prix d’une dose plus élevée. Le scanner médical irradie davantage, mais c’est le seul des trois à bien explorer les tissus mous et à mesurer les densités.
| Panoramique | Cone beam (CBCT) | Scanner médical | |
|---|---|---|---|
| Image | 2D : les deux arcades sur une seule image | 3D : coupes dans tous les plans | 3D : coupes |
| Mesures | Agrandissement, déformations, superpositions | À l’échelle 1:1, sans superposition | Mesures préimplantaires d’une précision comparable au cone beam |
| Dose efficace publiée | 2,7 à 23 µSv | 5 à 1 073 µSv selon le champ (adulte) | 180 à 2 100 µSv (maxillaires) |
| Tissus mous | Non | Mal | Oui |
| Usage type | Vue d’ensemble, bilan de départ | Question précise non résolue en 2D | Tissus mous, mesure des densités |
| Code CCAM et base 2026 | HBQK002 : 20 € | LAQK027 : 69 € | Actes de scanographie, non détaillés ici |
Quel est le prix d’un cone beam en 2026, et est-il remboursé ?
En 2026, le cone beam dentaire (code LAQK027) a une base de remboursement de 69 €, facturée une seule fois même si plusieurs zones sont examinées. Chez un chirurgien-dentiste, l’Assurance maladie rembourse 60 %, soit 41,40 €. Réalisé pour un bilan ou une pose d’implant, il n’est pas remboursé.
| Situation | Base de remboursement | Prise en charge par l’Assurance maladie |
|---|---|---|
| Cone beam remboursable, réalisé par un chirurgien-dentiste | 69 € | 60 %, soit 41,40 € ; pas de participation forfaitaire |
| Cone beam remboursable, réalisé par un radiologue | 69 €, avec une majoration prévue pour les radiologues (modificateur Z) | 70 %, taux des actes d’imagerie, moins une participation forfaitaire de 2 € |
| Bilan implantaire ou pose d’implant | Aucune | Non remboursé, sauf agénésies dentaires multiples liées à une maladie rare ou séquelles d’une tumeur |
Dépassements et reste à charge
Les dépassements d’honoraires ne sont jamais remboursés. Un chirurgien-dentiste conventionné n’en pratique qu’en cas d’exigence particulière de votre part ou de droit permanent à dépassement ; un médecin de secteur 2 peut en pratiquer. Vous devez en être informé au préalable.
Non remboursable, notamment pour un implant, l’examen reste à votre charge, hors complémentaire santé : demandez le montant avant.
À partir du 1er janvier 2027, le décret n° 2026-809 fixe la part de l’Assurance maladie sur les soins dentaires entre 40 et 50 % de la base, contre 60 % en 2026 ; le taux exact reste à fixer. Pour les prothèses, voir remboursement des prothèses dentaires en 2026.
Où faire un cone beam ?
Chez un dentiste équipé ou dans un centre de radiologie : au premier semestre 2021, 32 % des chirurgiens-dentistes libéraux avaient facturé au moins un cone beam (Assurance maladie, 2022), et l’IRSN comptait en 2023 au moins 2 700 appareils en France.
Pour les praticiens : du cone beam au projet implantaire
Pour prévenir les complications, la HAS (2024) cite une imagerie 2D ou 3D appropriée et une planification implantaire : visualiser l’anatomie, choisir angulation, longueur et diamètre des implants, confectionner un guide chirurgical. Le cone beam apporte l’os ; l’empreinte optique, les dents et l’occlusion.
- Fusion DICOM et STL : l’empreinte optique se superpose au volume dans le logiciel de planification (Flügge et al., 2017 ; Jain et al., 2019 ; voir empreinte dentaire numérique).
- Recalage : sur 36 patients, l’écart moyen était de 0,54 mm, de 0,36 mm avec 0 à 2 restaurations métalliques à 1,01 mm au-delà de 8 ; segmentation et opérateur comptaient aussi, et ces écarts se reportent sur le guide (Flügge et al., 2017).
- Projet prothétique d’abord : placer l’implant selon la future dent suppose un projet préalable, comme dans les protocoles où la planification 3D suit le wax-up (Sakkas et al., 2023). Labora Dental réalise le wax-up à 10 € par élément (wax-up et mock-up).
- Chirurgie guidée statique : sur 20 études cliniques (2 238 implants), écart moyen de 1,2 mm au point d’entrée, 1,4 mm à l’apex et 3,5° ; marge de sécurité recommandée d’au moins 2 mm (Tahmaseb et al., 2018). L’ITI y voit un outil complémentaire, la précision des mesures sur cone beam dépendant du logiciel (Wismeijer et al., 2018).
Formation, compte rendu et facturation
- Formation : tout professionnel qui réalise des cone beam suit une formation spécifique, comportant une partie présentielle voulue par l’ASN (Assurance maladie, 2022).
- Facturation : LAQK027, forfait par séance, non facturable au bilan implantaire ni à la pose d’implant hors exceptions ; même restriction pour la panoramique HBQK002 (CCAM V84).
- Doses : constatant des doses françaises souvent supérieures à celles des autres pays, l’IRSN a proposé 700 mGy.cm² comme niveau de référence pour l’implant unitaire, la dent incluse et l’endodontie de l’adulte (avis du 11 janvier 2023).
Du projet implantaire à la prothèse sur implant : que fait le laboratoire ?
Le cone beam ne sert pas à fabriquer la couronne, car il ne reproduit pas finement la surface des dents (Jain et al., 2019). Après l’ostéo-intégration, l’empreinte d’un corps de scannage vissé sur l’implant enregistre sa position, et le laboratoire conçoit puis fabrique le pilier et la prothèse.
Labora Dental conçoit et fabrique en CFAO couronnes et bridges sur implants, scellés ou transvissés, piliers personnalisés en titane ou en zircone et provisoires en PMMA usiné. Couronne sur implant : 52 € en céramo-métal, 55 € en zircone ; provisoire sur implant : 30 €. Arcades complètes et piliers personnalisés sur devis.
Pour aller plus loin : prothèse sur implant, pilier implantaire, scanner intra-oral et implants, All-on-4 et scanner pour All-on-4.
Envoyer vos cas à Labora Dental
Labora Dental reçoit les empreintes optiques de tous les scanners : automatiquement depuis 3Shape Communicate, Medit Link, DS Core, Shining 3D Dental Cloud, DEXIS IOS Cloud et la plateforme AlliedStar ; pour les autres, par export STL, PLY ou OBJ déposé sur l’application Labora Dental, gratuite. Les empreintes physiques sont enlevées au cabinet (ramassage 10 €).
Délai standard : 8 jours, livraison incluse ; grille complète sur la page tarifs. Labora Dental est un laboratoire de prothèse : il ne réalise aucun examen d’imagerie.
Sources
- HAS — Tomographie volumique à faisceau conique de la face (cone beam), texte court du rapport d’évaluation technologique, décembre 2009 (copie hébergée par la Société française d’endodontie)
- HAS — Prise en charge implanto-prothétique de l’édentement, volet II, rapport d’évaluation (octobre 2024), p. 81 : imagerie et planification
- Assurance maladie — Renforcer le bon usage du cone beam en odontostomatologie (mise à jour du 01/07/2022)
- ATIH — Nomenclature CCAM descriptive NX V84.00B (fichier du 25/09/2026) : LAQK027 à 69,00 € et HBQK002 à 20,00 €, notes de facturation, modificateur Z
- Assurance maladie — Circulaire CIR-14/2012 du 24/07/2012 : inscription du cone beam sous le code LAQK027
- Assurance maladie — Tableaux récapitulatifs des taux de remboursement (mis à jour le 30/09/2026)
- Assurance maladie — Consultations et soins dentaires : vos remboursements (dépassements d’honoraires)
- Service-public.fr — Les soins dentaires sont désormais moins remboursés par l’Assurance maladie (17/10/2023 : 60 % depuis le 15 octobre 2023, arrêté du 12 octobre 2023)
- Légifrance — Décret n° 2026-809 du 21 août 2026 (participation de l’assuré aux soins dentaires)
- Caducée.net — Déremboursements en 2027 : les nouvelles bornes sont fixées, les taux restent à décider (09/09/2026)
- IRSN — Avis n° 2023-00006 du 11/01/2023 sur les niveaux de référence diagnostiques en imagerie dentaire par CBCT
- IRSN — Grossesse et exposition aux rayonnements ionisants, fiche d’information (V6, 13/09/2021)
- IRSN — Exposition de la population française aux rayonnements ionisants, bilan 2014-2019
- Commission européenne — Radiation Protection n° 172 : Cone beam CT for dental and maxillofacial radiology, evidence-based guidelines (2012)
- SEDENTEXCT (projet européen) — Radiation doses and risks of CBCT
- Ludlow JB et al. Effective dose of dental CBCT: a meta analysis of published data and additional data for nine CBCT units. Dentomaxillofac Radiol 2015;44(1):20140197
- Venkatesh E, Elluru SV. Cone beam computed tomography: basics and applications in dentistry. J Istanb Univ Fac Dent 2017;51(3 Suppl 1):S102-S121
- Jain S et al. New evolution of cone-beam computed tomography in dentistry: combining digital technologies. Imaging Sci Dent 2019;49(3):179-190
- Tadinada A et al. Radiographic evaluation of the maxillary sinus prior to dental implant therapy: a comparison between two-dimensional and three-dimensional radiographic imaging. Imaging Sci Dent 2015;45(3):169-174
- Craig JR et al. Diagnosing odontogenic sinusitis: an international multidisciplinary consensus statement. Int Forum Allergy Rhinol 2021;11(8):1235-1248
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- Oenning AC et al. Cone-beam CT in paediatric dentistry: DIMITRA project position statement. Pediatr Radiol 2018;48(3):308-316
- Flügge T et al. Registration of cone beam computed tomography data and intraoral surface scans, a prerequisite for guided implant surgery with CAD/CAM drilling guides. Clin Oral Implants Res 2017;28(9):1113-1118
- Tahmaseb A et al. The accuracy of static computer-aided implant surgery: a systematic review and meta-analysis. Clin Oral Implants Res 2018;29 Suppl 16:416-435
- Wismeijer D et al. Group 5 ITI Consensus Report: Digital technologies. Clin Oral Implants Res 2018;29 Suppl 16:436-442
- Sakkas A et al. Prosthetically guided oral implant surgery: a retrospective cohort study evaluating the 5-year surgical outcome. GMS Interdiscip Plast Reconstr Surg DGPW 2023;12:Doc06
- Yen M, Yeung AWK. The performance of paralleling technique and bisecting angle technique for taking periapical radiographs: a systematic review. Dent J (Basel) 2023;11(7):155
- University Dental Hospital of Manchester — Patient information: cone beam computed tomography scans (TIG 92/10, revue en juillet 2023)
- Queen Victoria Hospital (NHS) — Information about having a cone beam CT scan (leaflet 0002, décembre 2025)